Malou Meyer

Un doux parfum d'enfance

Chez Georges – 40×40 – 2022

2023

Centre Culturel de Chapet

2022

Centre Culturel de Maromme

2019

Centre Culturel La Charité Lavault Ste Anne

2010

Exposition : L'Art au Château de Rully

2009

Art et Matière à Maisse

2008

Biennale de Baugé

2007

Festival d'Art de Verneuil sur Avre
Exposition à la Fondation Taylor à Paris

2006

Salon d'Art Contemporain à Saint-Antonin-Noble-Val

2005

Centre Régional d'Expression Artistique à Saint-Ouen-de-Thouberville
Exposition à l'Association Art & Culture de Désertines

2004

Centre Régional d'Expression Artistique à Saint-Ouen-de-Thouberville
Exposition à l'Association Art & Culture de Désertines

2003

Espace Culturel à l'Usine à Zabou de Saint-Germain-des-Angles

2002

Espace Culturel à L'Hospice Saint-Charles de Rosny-sur-Seine

2002

Salon Comparaison à Paris

1998

Espace Culturel de Levallois-Perret

2000

Salon Comparaison à Paris

1998

Espace Culturel de Levallois-Perret
Salon Comparaison à Paris

1996

Espace Culturel La Pléiade à Commentry

Saute-Mouton – 22×27 – 2022

Charles Baudelaire

Tristan Bernard

vue par

“L’ampleur du don chez Malou Meyer m’étonne, car, si son envie de peindre n’est faite que du plaisir de conter une histoire chère à son cœur, elle sait par ce tremplin, toucher à la peinture en dominant l’anecdote au profit de la plastique.

Dès lors, ses toiles ne sont plus une histoire racontée mais, avant tout, un moment pictural. Il est visible qu’elle ne peint pas seulement par métier, par acquis ou par culture comme tant d’autres, mais parce que ça lui est indispensable.

Alors ? Peinture naïve ? Peut-être. Je penserais plutôt à une force primitive qui atteint à l’invention, à la personnalité, donc au style.
Attention ! Malou Meyer pourrait bien être le Merle Blanc de sa tendance.”

www.bernard-piga.fr

“D’emblée, c’est la beauté du chromatisme qui attire l’œil.

​Les tons chauds flirtent avec les mordorés de l’automne, même le bleu des piscines ne parvient pas à nous refroidir.

Non, Malou Meyer n’appartient pas à la famille des naïfs.
En elle coule un miel, celui de la poésie.

C’est dans l’encre de l’enfance qu’elle trempe son pinceau. Elle nous raconte des réjouissances d’antan, au charme révolu : pique-niques, parties de campagnes, billard, cricket, pétanques…

Des personnages saisis – même si dans les dernières toiles frémit une intention de changement : ils captent nos regards, nous observent, se savent dépositaires d’un univers singulier, déroutant, qui fait fi des lois de l’anatomie comme de celles de la physique.”